Conakry : démarrage du premier forum de l’étudiant guinéen

La première édition du forum de l’étudiant guinéen s’est ouverte ce jeudi au palais du peuple. Responsables de l’enseignement supérieur, cadres d’universités publiques et privées, étudiants, élèves et universités étrangères (Inde, Maroc, France) prennent part à la rencontre.

Au menu : des orientations, expositions, rencontres, conférences et débats. Le premier thème au programme a porté sur l’adéquation des profils des bacheliers avec les programmes de formation au supérieur et au professionnel. Avec cette question : comment s’orienter après le bac ?

Dr Binko Mady Touré secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur a déploré l’influence des parents sur les enfants lorsque ces derniers sont appelés à prendre une décision concernant leur orientation. De son côté, Michel Koïvogui secrétaire général du ministère de l’enseignement technique a proposé l’éclatement des profils au secondaire. Il citera le cas de la Côte d’Ivoire où il existe un bac professionnel, ce qui n’est pas le cas de la Guinée.

L’autre thème abordé est lié aux défis de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec une modération assurée par l’ancien ministre Dr Ousmane Souaré.

Wanan Alfred Condé, président des étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser a demandé au ministre Abdoulaye Yéro Baldé de l’enseignement supérieur d’imposer aux entreprises un quota d’étudiants à prendre en stage. Il a également plaidé pour la reconstruction des dortoirs dénonçant au passage un climat inadapté dans les quartiers en matière d’apprentissage. Condé a en outre fustigé le vieillissement du personnel enseignant, le faible niveau des formateurs et le manque d’infrastructures.

En prenant la parole, Yéro Baldé a fait savoir que la plupart des entreprises qui évoluent en Guinée ne trouve pas l’opportunité de prendre des stagiaires à cause de l’inadéquation entre la formation et l’emploi. Pour lui, l’éducation doit cesser d’être gratuite en Guinée. Il estime que l’Etat, les parents et les entreprises devraient chacun mettre la main dans la poche.

Pour l’enseignant chercheur Dr Bano Barry, l’enseignement supérieur ne devrait pas être un simple producteur de diplômés. Il a avancé plusieurs chiffres affirmant par exemple que 9 guinéens sur 10 qui bénéficient de bourses d’études ne rentrent pas au pays après la formation. 62% des diplômés de l’enseignement supérieur étaient dit-ils au chômage en 2013, 19% des diplômés seraient découragés de chercher un emploi préférant se coucher à la maison pour faire du thé…il a demandé au ministre de venir en aide aux enseignants chercheurs qui sont oubliés par l’Etat alors qu’on leur demande des résultats. Il dira cependant que tout ce qu’il a dit avait déjà été dit.

Dr Soumah, conseillé du chef de l’Etat en éducation, a rappelé que la commission de réflexion créée par le président Condé a produit un document sur le mal qui ronge l’école guinéenne. Il est donc utile selon lui que ces recommandations soient prises en compte. Le président Alpha Condé est attendu au palais du peuple dans les environs de 15h pour l’ouverture officielle du forum qui prend fin samedi.

Mamadou Samba Sow

Wanindara : Une élève violée par un médecin

C’est à la veille du début du mois de ramadan  que l’acte s’est produit dans le quartier Wanindara situé dans la commune de Ratoma.  Aissata BALDE, la victime est élève en 10e année.  Malade, elle s’est rendue dans un cabinet de soin médical de son quartier pour bénéficier d’assistance. Arrivée à 16h, elle est accueillie et consultée par un premier médecin, qui lui prescrit des médicaments. Elle  est suivie de nouveau par un deuxième médecin du nom de Dr Kaman.

Quelques minutes après, Dr Kaman dit à la jeune élève que son collègue lui a dit qu’elle a une perte blanche. Aissata BALDE s’étonne «comment ça ? Je n’ai pas de perte blanche. »  Elle ajoute que le premier médecin  ne lui a pas signifié cela. Entre temps, c’est la mère de la patiente qui entre. Le médecin lui demande de rentrer à la maison et de laisser le jeune frère de la fille veiller sur elle.

Six heures plus tard, la maman d’Aissata BALDE revient et s’interroge sur la durée du traitement.  Dr Kaman soutient qu’un autre produit a été envoyé pour renforcer le traitement. Finalement, la mère de la jeune élève rentre de nouveau à domicile pensant que tout se passe bien.

Revenue pour une deuxième fois, Dr Kaman trouve la patiente couchée. Il donne alors des bonbons au jeune frère et lui demande de sortir avec le téléphone de sa sœur.  Il insiste sur les pertes que subirait sa patiente. C’est durant leurs échanges qu’il profite pour mettre un produit dans le sérum et quelques minutes après Aissata BALDE s’en dort.

A 00H, la mère d’Aissata revient dans l’intention de rentrer avec sa fille.  Elle trouve le médecin en sueur et dans une grande peur. Pendant ce temps, sa fille est inconsciente.  Elle fond en larme et demande qu’as-tu fais à ma fille ?

Je n’y suis pour rien.  Votre fille m’a demandé d’ajouter un produit parce qu’elle avait mal à la tête, répond le médecin.

Une fois  à la maison, la mère qui n’est pas rassurée, déshabille sa fille pour vérification.  Elle constate qu’Aissata saigne.

Evacuer dans une autre clinique, la famille de la jeune élève reçoit l’ordre de se rendre à l’hôpital Ignace Deen. Une fois sur place, la patiente est examinée par le professeur Hassane Bah médecin légiste qui confirme qu’il y a eu viol. Il déclare «  j’ai reçu mademoiselle Aissata BALDE… effectivement nous avons constaté sur cette jeune fille des signes en rapport avec une agression sexuelle. Je confirme effectivement qu’il y a eu viol sur elle. Elle est fatiguée  parce qu’en réalité je crois que le monsieur qui l’a violé a essayé d’abord de la mettre sous valium pour l’endormir sans aucune indication médicale. Quand même, elle va s’en sortir, souligne le médecin légiste. »

Mademoiselle BALDE qui prépare le brevet de cette année, risque cependant d’être traumatisée.

Examens nationaux Labé : pas de téléphone dans les centres

Le ministre Ibrahima Kalil Konaté à Labé

L’atelier régional préparatoire des examens nationaux 2017 a bouclé ses travaux ce week-end à LABE. C’est le Ministre de l’Enseignement Pré – Universitaire et de l’Alphabétisation et les responsables administratifs régionaux et préfectoraux qui ont présidé la clôture des travaux.

Les ateliers régionaux préparatoires des examens comme leur nom l’indique sont organisés par le département du Pré -Universitaire dans le but de poser le diagnostique des examens passés (identifier les insuffisances) et proposer des solutions.
Cette année à LABE, les problèmes relevés ne sont pas d’ordre majeur. Ils tournent notamment au tour du renforcement de certaines mesures allant dans le sens de la crédibilisation des examens. Il s’agit entre autres: d’une plus grande rigueur dans l’application de la décision contre le port des téléphones dans les centres d’examen, la sécurisation desdits centres, des velléités de mise en place des comités de traitement des sujets une fois lancés ou encore la légèreté de certains enseignants dans leur rôle de surveillants des salles.
Les participants sont unanimes dans le rapport final issu des travaux de l’atelier, que si l’année dernière des efforts ont été constatés dans l’application de ces mesures citées plus haut, il reste cependant essentiel de les renforcer davantage en vue d’éviter toute surprise désagréable.
L’atelier a également félicité et encouragé le Ministre de l’Enseignement Pré – Universitaire et de l’Alphabétisation pour ses nouvelles mesures directement liées aux examens. Il s’agit notamment: de l’implication effective des administrateurs territoriaux dans la sécurisation des sujets, de l’annulation des moyennes de cours et de la décentralisation de l’examen d’Entrée en 7 éme Année.
Après quelques critiques et amendements faits par le Ministre et le Directeur de cabinet du gouvernorat de LABE, l’atelier a adopté le rapport final qui parviendra au Cabinet dans les jours qui suivent. Le mot de clôture a été prononcé par le représentant du gouverneur de LABE avant que le Ministre Ibrahima Kalil KONATE et sa suite ne reprennent le chemin de Conakry.

Mamady Sidiki Camara chargé de communication du ministère de l’enseignement pré-universitaire

Universités/gouvernement: Nouvel accord de sortie de crise

Finalisation de l’accord Universités privées/gouvernement à l’UNC

C’est un nouveau protocole d’accord qui a été signé ce samedi entre le gouvernement et les universités privées qui étaient en grève. Le ministère a été représenté à la rencontre par Dr Lansana Sylla le directeur national de l’enseignement supérieur privé.

A la fin des échanges, Dr Ousmane Souaré de l’université de Simbaya a évoqué un débat qui s’est déroulé selon lui dans un esprit de partenariat et non d’adversité. Voici en intégralité, le contenu de l’accord signé par Dr Sylla et Mamadou Cellou Souaré, de la CRESUP également fondateur de l’université Nongo-Conakry.

Procès verbal d’entente

Le ministère a fait savoir que la procédure de payement du deuxième semestre académique était en cours. L’engagement des dépenses est fait et on saura le lundi 29 juin en cours de journée à quel stade se trouve la procédure au ministère de l’économie et des finances.

En ce qui concerne la licence 2 dont les effectifs ont été contrôlés en 2015 et les contrats déjà signés par les fondateurs, les deux parties ont convenu que le ministère signe lesdits contrats de prestation de service et engage rapidement les crédits correspondants  conformément à la réglementation en vigueur. Il faut préciser que ces contrats pourraient faire l’objet d’un avenant après les opérations de biométrie en cas de nécessité.

Le ministère s’est engagé à mettre à la disposition des universités privées courant juin 2017 les résultats de la biométrie assortis des listes nominatives des étudiants.

S’agissant des contrats des étudiants de la licence 1, les deux parties se sont accordé que les contrats seront signés après la validation par les deux parties des résultats du recensement biométrique. Les débats ont été fructueux et permettent d’espérer un prochain apaisement. Enfin les parties ont appelé de leur vœu, une amélioration  de la communication entre le ministère de l’enseignement supérieur et la CRESUP.

Précisons que cet accord permet la reprise des cours lundi. Des cours suspendus le 23 mai dernier.

Décryptage Mamadou Samba Sow

Urgent : fin de la grève des universités privées

Des responsables d’universités privées

Après plusieurs heures de discussions à l’université Nongo-Conakry, la chambre représentative de l’enseignement supérieur privé et le ministère de l’enseignement supérieur ont trouvé un accord pour mettre fin à la grève déclenchée mardi dernier.

Dr Sylla Lansana directeur national de l’enseignement supérieur privé a paraphé le document avec Mamadou Cellou Souaré fondateur de l’UNC mandaté par la CRESUP. Dr Ousmane Souaré, administrateur général de l’université de Simbaya a lui parlé de déficit de communication entre les deux parties, une chose qui a conduit à la grève.

En attendant de revenir sur les différents points, La Plume Plus vous propose le communiqué final de la CRESUP.

Communiqué

La CRESUP, suite au procès verbal d’entente signé ce samedi, 27 mai 2017, avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, informe l’ensemble des étudiants des institutions privées d’enseignement supérieur et leurs parents que les cours reprennent effectivement le lundi, 29 mai 2017 à partir de 8 heures sur toute l’étendue du territoire national.

En conséquence, les encadreurs pédagogiques et les enseignants-chercheurs sont invités à prendre toutes les dispositions utiles pour un bon redémarrage des cours.

Le Secrétaire général de la CRESUP, Elhadj Thierno Moussa Sy.    

Mamadou Samba sow

Grève des universités privées: Négociations sur fond d’espoir

L’université René Levesque de Conakry

Ce vendredi après midi, représentants des universités privées et responsables du ministère de l’enseignement supérieur se sont retrouvés à l’université René Levesque située à Hamdallaye pour de nouvelles négociations.

A l’issu des débats qui ont duré près de trois heures, la délégation du ministère s’est retirée sans faire de déclaration à la presse. Dr Binko Mady Touré le secrétaire général accompagné de Zénab Camara cheffe de cabinet a juste précisé que les choses n’étaient pas encore terminées.

Du côté de la chambre représentative de l’enseignement supérieur privé, Dr Ousmane Souaré administrateur général de l’université de Simbaya et Thierno Moussa Sy secrétaire général de la CRESUP ont invité la presse à une nouvelle rencontre samedi à l’UNC, université Nongo Conakry.

Néanmoins, des sources anonymes ont soufflé à La Plume Plus que les lignes commencent à bouger d’autant plus qu’aucune partie n’a intérêt à ce que la fermeture des universités perdure. Un autre responsable a reproché à la CRESUP de ne pas communiquer suffisamment pour faire comprendre à la population la situation difficile que traversent les institutions d’enseignement privées. Au moins 15 mille étudiants reçoivent depuis deux ans des cours chez nous alors que l’Etat n’a pas signé leurs contrats. Il nous faut pourtant payer les enseignants, comment pouvons-nous gérer tout cela ? s’est demandé notre interlocuteur.

Les fondateurs de l’UNC, de René Levesque, le représentant de la fondatrice d’Amadou Dieng, l’Administrateur général de l’UNISIM…ont quitté les lieux avec de larges sourires.

Le collège des étudiants des universités privées de Guinée (CEUP), ne s’est pas fait compter l’événement. Le président Amadou Diallo et son ajointe Aicha Kourouma ont l’intention de publier une déclaration. Mais pour l’heure, ils attendent la rencontre de samedi.

Mamadou Samba Sow    

Ratoma: Hamdallaye-secondaire et Elhadj Alpha Oumar s’imposent au concours d’épellation

Les trois finalistes de Ratoma

Le collège Hamdallaye-secondaire et le groupe scolaire Elhadj Alpha Oumar sont les deux écoles finalistes du concours d’épellation des mots au compte de la commune de Ratoma.
Six établissements étaient en confrontation ce vendredi après midi à l’université René Levesque sise dans la banlieue de Conakry. Après plusieurs tours éliminatoires pleins de suspens, deux écoles ont pu tirer leur épingle de jeu. Hamdallaye-secondaire à travers mademoiselle Oumou Baldé et le groupe scolaire Elhadj Alpha Oumar représenté par Aissatou Barry et Oumou Koultoumy Bah.
Les trois filles de Ratoma vont rejoindre 15 autres élèves pour la finale complétant le nombre à 18. La finale nationale est prévue au mois de juillet. Dans le lot des finalistes, on retrouve 13 demoiselles.
La 4e édition du concours d’épellation a mis aux prises, 1.200 candidats issus de 60 établissements publics et privés. Il est organisé par l’ONG Youth vision (vision de la jeunesse).
Mouctar Bourwal Bah

Enseignement pré-universitaire: La rentrée des classes fixée au 15 septembre

Ibrahima Kalil Konaté, ministre guinéen de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation

C’est l’une des annonces phares faites à Kindia au premier jour de l’atelier préparatoire des examens nationaux. Plus question pour les élèves et enseignants de Guinée de passer de longues vacances.

La rentrée scolaire est maintenant prévue le 15 septembre de chaque année selon le ministre de l’enseignement pré-universitaire Ibrahima Kalil Konaté. Il  a ajouté que le 30 juin est choisi pour la fermeture. En attendant, le ministre a précisé que le nouveau calendrier sera bientôt validé.

D’habitude, la rentrée scolaire est programmée dès après le 2 octobre qui marque la date anniversaire de l’indépendance de la Guinée. Pour les universités, il arrive parfois que la reprise ne soit effective qu’en novembre.

Ibrahima Kalil Konaté, ancien directeur communal de l’éducation de Matoto, multiplie les décisions depuis sa nomination le 27 février 2017. Il y a quelques jours, il interdisait les révisions nocturnes. Avant cela, il avait décidé de supprimer les notes de cours au baccalauréat.

 

Siba Toupouvogui

Examens nationaux: Désormais les gouverneurs, préfets…garderont les épreuves

Le ministre Ibrahima Kalil Konaté entourée de madame le gouverneur et certains de ses cadres

L’atelier  national préparatoire des examens nationaux session 2017 s’est ouvert ce jeudi à Kindia avec de grandes annonces.

Dans son allocution le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation, Ibrahima Kalil Konaté a évoqué les dispositions sécuritaires prisent pour 2017 « la particularité des examens de cette année est que nous avons associé l’administration du territoire à travers les préfets, les gouverneurs et les sous-préfets à la sécurisation des épreuves. Les épreuves seront domiciliées chez les préfets ».

Parmi les autres mesures, les feuilles d’examens ne seront corrigées que par les professeurs titulaires. En outre, les candidats de passage en 7eme année ne recevront plus des attestations de passages mais plutôt des diplômes dénommés : Certificats d’Etude Elémentaire.

Le ministre a surtout exhorté les participants à s’impliquer d’avantage dans l’organisation de ces examens.

Madame le gouverneur de Kindia Cissé Saranbgé Camara a salué cette décision du ministre qui dit-elle a compris que l’administration locale doit participer à la gestion et à la moralisation des examens « nous allons faire notre possible pour mériter cette confiance placée en nous a conclu madame le gouverneur. »

Ce rendez-vous de Kindia se tient à l’école normale des instituteurs (ENI) en présence d’une centaine de responsables de l’administration scolaire à savoir les Directeurs préfectoraux et communaux de l’Education, les chefs sections pédagogiques, les chefs services examens…

Cet atelier préparatoire des examens nationaux prend fin le 27 mai.

Depuis Kindia, Siba Toupouvogui envoyé spécial de La Plume Plus

Enseignement supérieur privé: aucun accord pour rouvrir les universités

 

Des responsables de la CRESUP dont Thierno Moussa Sy au 1er plan

Les lignes n’ont pas beaucoup bougé dans le bras de fer qui oppose les universités privées au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Une rencontre a réuni les deux partis mardi à Conakry. Mais aux dires de Thierno Moussa Sy, secrétaire général de la CRESUP, le département de Yéro Baldé a seulement proposé de payer la scolarité des étudiants des licences 3 et 4 au plus tard en juillet.

Pour l’instant le point le plus essentiel qui porte sur les contrats des étudiants en licences 1 et 2 n’a pas été satisfait. Au cours d’une conférence organisée ce mercredi à l’UNC, université Nongo Conakry, la chambre représentative de l’enseignement supérieur privé a fait de la signature des contrats une question non négociable.

La CRESUP affirme toutes fois qu’elle privilégie le dialogue et invite les cadres de l’enseignement supérieur à une nouvelle rencontre vendredi soir à l’UNC.

A ce stade, les échanges se déroulent entre la CRESUP et le ministère représenté par son secrétaire général Dr Binko Mady Touré, la cheffe de cabinet Zenab Camara et le directeur national de l’enseignement supérieur privé Dr Sylla.

Pour rappelle, c’est le 22 mai que les responsables des universités privées ont annoncé à travers un communiqué l’arrêt des cours dans leurs institutions d’enseignement afin de contraindre le gouvernement à payer les arriérés mais aussi à signer les contrats des nouveaux étudiants boursiers de l’Etat.

Mamadou Samba Sow