Grève des enseignants: Le ministère de l’éducation demande la reprise des cours lundi

Le ministère de l’éducation nationale, invite à la reprise des cours lundi alors que le syndicat des enseignants en grève, dit le contraire. Lisez ce communiqué! 

Professeur Mamadou Aliou Souaré, vice recteur chargé des études de l’université Nongo Conakry : « Nous ne sommes pas en compétition ou en porte à faux avec l’État»

Professeur Mamadou Aliou Souaré a fait ses deux bacs en série Chimie à Kindia.  Il fera par la suite l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry pour 5 ans. Ingénieur chimiste, il a été homologué et titularisé sur place. Professeur Souaré a donné des cours de génie-chimie avant d’effectuer des  missions à  Télimélé, Kindia. Il a obtenu un doctorat en Roumanie.

Il a favorisé la création d’une chaire de technologie-inorganique et a été chef de cette chaire. Dans son parcours, Mamadou Aliou Souaré a dirigé le département génie-chimique de Gamal. Il sera aussi nommé directeur général de l’institut polytechnique pendant 5 ans, directeur général du centre de recherche scientifique de Rogbané de 2008 à 2013.  Depuis 2015, professeur Souaré est à la retraite. Il a intégré l’UNC, université Nongo-Conakry depuis 4 ans.

La Plume Plus : Comment se présente votre université ?

Mamadou Aliou Souaré : l’université Nongo-Conakry a des programmes et des ressources humaines pertinents, un équipement de dernière génération et l’encadrement se passe dans les meilleures conditions. Le tout se justifie par le fait que l’université Nongo-Conakry est arrivée première lors des deux dernières évaluations des institutions d’enseignement supérieur aussi bien publiques que privées.

Les domaines dans lesquels nous n’avons pas de ressources de qualité, nous prenons dans les pays voisins notamment le Sénégal, au Maroc et ailleurs si c’est nécessaire. Cela coûte très cher, mais notre souci c’est de faire une formation de qualité.

La Plume Plus : Justement, est-ce qu’on peut avoir une idée sur vos effectifs ?

Mamadou Aliou Souaré : Nous avons plus de 4500 étudiants. Ce qui est important de souligner c’est que chaque semestre nous recrutons les étudiants. Et vous êtes venus à la période où nous faisons le recrutement des étudiants de la licence 3, 5 et 7. Le processus est extrêmement dur parce que les chefs de départements font la proposition, elle passe par les doyens qui contrôlent les critères que nous avons mis en place. Aujourd’hui par exemple, nous avons terminés avec la faculté de droit, science politique et juridique et sociologie. Nous regardons, nous voyons la qualité des ressources humaines, nous avons des critères, s’ils ne les remplissent pas c’est sans commentaire, on les remplace.

La Plume Plus : Vous parlez d’équipements, à quoi vous faites allusion quand on sait que dans plusieurs universités, à part les salles et les tables, il n’y a rien ?

Mamadou Aliou Souaré : Nous avons le meilleur laboratoire de génie, des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication). C’est-à-dire, génie informatique, télécommunications, MIAGE. Vous pouvez le vérifier. Nous avons les dernières générations des TIC ici. Le fabricant, un français est venu faire les installations. Périodiquement, il vient renforcer les capacités des ressources humaines qui côtoient ces équipements.    C’est pourquoi les ingénieurs qui sortent ici de la licence professionnelle bac plus 4, vous pouvez vérifier, dans toutes les entreprises, on a au moins deux représentants. En quatrième année, il y a le réseau, ceux qui font génie logiciel. Ils sont très compétitifs à l’échelle du marché de l’emploi.

La Plume Plus : Parlons de programme.  Quelles sont les filières que vous avez ?   

Mamadou Aliou Souaré : Nous avons 12  programmes qui fonctionnent parmi lesquelles : administration des affaires, banque et assurance, banque et finance, économie, sciences comptables, transite-douane et commerce international, droit,  sciences politiques, sociologie, génie informatique, MIAGE et télécommunications. En plus de cela, nous avons aussi des masters au nombre de 5 : ingénierie financière audit et contrôle de gestion. Là, nous sommes à la deuxième promotion, société paix et développement, droit des affaires et du contentieux, management des ressources humaines, réseau et télécommunications. Les trois premiers sont fonctionnels. Dans le cadre de la formation des ressources humaines, celles qui souhaiteraient embrasser la carrière de l’enseignant, il faut absolument parcourir ces étapes là pour espérer être assistant, maitre-assistant, maitre de conférences et finalement professeur.

La Plume Plus : Où en sommes-nous par rapport à la rentrée universitaire prévue pour ce 16 octobre ?

Mamadou Aliou Souaré : Comme par les années passées, nous sommes fins prêts. Ce qui reste à faire, tout le monde est là-dessus.

La Plume Plus : Sauf que cette année, vous ne pourrez pas compter sur l’envoi des boursiers de l’Etat. Quelle est votre réaction ?

Mamadou Aliou Souaré : Ma réaction est tout à fait normale dans la mesure où nous n’avons pas créé cette université pour que l’Etat nous amène des étudiants. Nous l’avons créé en prévoyant toutes les conditions idoines, attractives pour qu’à l’ouverture, que ça soit des étudiants guinéens ou étrangers, qu’ils viennent pour la qualité de notre prestation. Nous estimons qu’il n’y a pas de problème. C’est le droit de l’Etat et les étudiants s’ils estiment qu’ils recevront une bonne formation, ils viendront. Nous ne sommes pas en compétition ou en porte à faux avec l’Etat.

La Plume Plus : Vous êtes quand même d’accord qu’à la longue vos effectifs risquent de baisser

Mamadou Aliou Souaré : C’est une évidence. Qu’est-ce que vous voulez ? Avec le temps, on verra. Il faut continuer à avoir des stratégies attrayantes, des méthodes, des formations qualifiantes permettant aux uns et aux autres de venir chez nous.

Interview réalisée par Mamadou Samba Sow

Examen à Dixinn : première journée sans fausse note

Très tôt le matin, les candidats à l’examen d’études élémentaire, ont pris la direction de leurs centres respectifs. Munis de leurs cartes scolaires et d’une boîte académique, ils sont au nombre de 4012 dont 2071 filles répartis dans dix centres dans la commune de Dixinn. Une délégation mixte conduite par la secrétaire générale du ministère de l’action sociale, madame Diaby Mariama Sylla a sillonné quelques centres.  Première visite, le centre Les Dabadins. Ce centre reçoit 5 établissements avec un effectif de 448 candidats dont 227 filles.

La représentante du ministre de l’action sociale a donné des conseils aux candidats « restez tranquille, c’est comme une évaluation de classe. Donc ne vous paniquez pas… » Utilisant parfois l’humour, madame Diaby Mariama Sylla a aussi mis en garde candidats et surveillants « comme d’habitude, la tolérance est zéro. Si vous copiez, les journalistes vont vous filmer et maman et papa ne seront pas contents. Donc il faut éviter la fraude, aux surveillants je vous invite au respect des principes prises par le département ».
Après ces consignes, la secrétaire générale a invité la plus jeune candidate de la salle à lire ce qui était écrit sur l’enveloppe. Aissatou Fadiga âgée de 11 ans élève de la Saint-Maire, a fait une bonne prestation devant la délégation. À l’intérieur des centres, on pouvait noter la présence des agents de la santé, et de la sécurité pour éviter tout dérapage. Capitaine Aboubacar Blasko Soumah commandant adjoint du commissariat central de Dixinn, explique «  le commissariat central a été saisi par la DCE de Dixinn pour les dispositions à prendre. Et aujourd’hui dans tous les centres, nous avons déployé une équipe mixte c’est-à-dire 2 gendarmes et 2 policiers pour assurer la sécurité ».
Après le centre Les Dabadins, la délégation s’est rendue dans les centres de Dixinn 1 et 2. Le président de la délégation spéciale de Dixinn Mamadou Samba Diallo s’est dit impressionné du niveau des candidats « cela prouve réellement que nos écoles assurent une bonne formation à nos élèves donc je suis ému parce que c’est eux qui seront demain là où nous sommes aujourd’hui ».

Mamadou Bhoye Barry L1 langue française ISSEG de Lambandji

École primaire Aviation: les autorités menacent de démolir des maisons

Monsieur Mohamed Conté est un citoyen accusé par le directeur communal de l’éducation de Matoto d’occuper illégalement une partie de l’école primaire Aviation. L’évacuation des occupants serait imminente, mais les mis en cause réfutent les accusations portées contre eux.

La très vieillissante école primaire Aviation est située à quelques mètres du camp Alpha Yaya Diallo. L’établissement qui ne dispose pas de clôture partage le même espace que plusieurs autres concessions. Aujourd’hui, des croix sont visibles sur les murs des maisons, une sorte d’avertissement des autorités aux différentes familles.

Selon Ibrahima Kalil Konaté, directeur communal de l’éducation de Matoto, l’affaire remonterait à 1993. A l’époque Mohamed Conté, chef de cabinet du ministère de l’éducation est venu construire deux villas sur le domaine réservé à l’école. Une des maisons est habitée par sa famille, une autre serait en location.

D’après toujours Ibrahima Kalil Konaté, monsieur Conté a complètement ignoré les notifications de la DCE et de la mairie de Matoto. Il soutiendrait qu’il détient une autorisation verbale de Hadja Aïcha Bah ancienne ministre de l’éducation du régime Conté. Le directeur communal poursuit que la famille Conté ne paye ni l’eau, ni le courant. Il affirme qu’il est déterminé à récupérer la partie concernée surtout que le Japon est prêt à construire sur place 12 salles de classes. Si les occupants ne coopèrent pas, la justice sera saisie pour faire appliquer la loi ajoute le DCE.

Le 30 décembre, aux environs de 13h, monsieur Conté était absent de son domicile. C’est sa femme et ses enfants qui nous ont reçus. Selon ce qui nous a été dit, le chef de famille était au ministère de l’enseignement pré-universitaire pour tenter de résoudre le problème. Nous avons appris que depuis sa retraite, Conté est plus fréquent dans son village qu’à Conakry. Après quelques minutes d’attente et des coups de fil, nous avons été priés de revenir à 17h.

Malgré ses sollicitations, La Plume Plus n’a pas obtenu le numéro de téléphone de monsieur Conté. A 17h, le reporter est revenu sur les lieux, mais madame Conté a expliqué que son mari est de nouveau sorti est qu’il passerait la nuit à Sonfonia avec un de ses fils.

Toutefois, le contact du fils nous a été donné. Trois jours après, notre jeune interlocuteur nous dit que son père est rentré au village et qu’il décroche rarement son téléphone. Il promet cependant de se battre pour nous mettre en contact.

Une source au sein de la famille a reconnu que c’est Hadja Aïcha Bah qui a autorisé monsieur Conté à construire à côté de l’école primaire Aviation. Il a construit sur fonds propre, mais ceux qui veulent nous chasser des lieux sous prétexte qu’ils vont construire des salles de classes, ont d’autres motivations indique la personne qui s’est exprimée sous l’anonymat. Elle conclue en disant que la famille ne s’est jamais opposée à la construction d’une quelconque salle de classe.

Sur les 38 quartiers de la commune de Matoto, seuls 12 sont dotés d’écoles. Matoto compte en tout 550 établissements d’enseignement privés contre 62 écoles publiques.

Mamadou Samba Sow

SOS pour M. Morlaye Soumah, proviseur du lycée Ahmed Sékou Touré

Depuis le 22 décembre 2015, monsieur Morlaye Soumah est souffrant. Il est victime d’une hypertension qui l’empêche aujourd’hui de bien parler et de marcher. L’actuel proviseur du lycée Ahmed Sékou Touré (ancien lycée Aviation) a fait le tour de plusieurs centres hospitaliers de Conakry. Sans assistance, sa famille cherche désespérément à l’évacuer au Maroc.
L’équipe de La Plume Plus que monsieur Soumah connait bien, l’a rencontré le 30 décembre dernier à sa résidence sise dans l’enceinte dudit lycée. Au vu de nos reporters, il a fondu en larme. Le proviseur a longtemps enseigné les mathématiques à Faranah avant de diriger les lycées de Kipé et de Lambandji ainsi que le collège Saïfoulaye Diallo de Gbéssia à Conakry.

Pour toute assistance, prenez contact avec madame Soumah joignable au 662.66.45.12.

New Housing Complex in TownPress Nearly Complete

The process often starts with a planning stage in which plans are prepared by an architect and approved by the client and any regulatory authority. Then the site is cleared, foundations are laid and trenches for connection to services such as sewerage, water, and electricity are established.

10 Things You Didn’t Know About our Town

One of the New Hampshire Grants, Middlebury was chartered by Colonial Governor Benning Wentworth on November 2, 1761. The name « Middlebury » came from its location between the towns of Salisbury and New Haven. It was awarded to John Evarts and 62 others.

Report From Monday’s Financial Town Meeting

A town meeting is a form of direct democratic rule, used primarily in portions of the United States – principally in New England – since the 17th century, in which most or all the members of a community come together to legislate policy and budgets for local government.

TownPress Half Marathon Draws over 500 Runners

A half marathon is a road running event of 21.0975 kilometres (13.1094 mi). It is half the distance of a marathon and usually run on roads. Participation in half marathons has grown steadily. One of the main reasons for this is that it is a challenging distance, but does not require the same level of training that a marathon does.